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Proverbes
européens |
Proverbes
gabonais |
| Faute de grives,
on mange des merles |
Le singe qui ne trouve rien à manger se
nourrit de fruits La forêt manque de bûches de cois, on
passe la nuit avec un feu de lianes. |
| Il n’y a pas d’effet sans
cause. Pas de fumée sans feu |
Si les abeilles te suivent, c’est que tu
as mangé du miel |
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Le chat parti, les souris dansent |
L’épervier absent, la poule est
maîtresse du village. |
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Chat échaudé craint l’eau froide |
Un serpent t’a mordu, tu auras peur d’un
bout de corde |
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On ne poursuit pas deux lièvres à
la fois |
On ne poursuit pas deux cochons sauvages
dans une savane
On ne passe pas deux manches ( de hache
) à la fois sur le feu, sans quoi l’un brûle |
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Petit à petit l’oiseau fait son
nid. Goutte à goutte, l’eau remplit le verre |
Une noix par-ci, une noix par-là, et la
corbeille est bientôt pleine |
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Les enfants
pâtissent des fautes de leurs parents |
Les ascendants causent des ennuis à
leurs descendants
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Pour vivre
heureux, vivons cachés |
La vipère vieillit dans les fourrés |
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L’arbre tombe du côté où il penche |
L’arbre se renverse du côté où
l’entaille s’élargit |
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Il ne faut pas se fier aux apparences |
Tu as vu un okoumé à distance, va jusqu'au pied pour
l'examiner |
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On n’apprend pas à siffler à un
vieux merle |
On n’apprend pas à siffler à un
perroquet déjà apprivoisé |
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Vus de loin, tous les arbres sont
beaux |
Tu as vu un okoumé à distance, va jusqu’au pied pour
l’examiner |
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Chassez le naturel, il revient au
galop |
C’est celui qui mange avec toi qui te
tue. |
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Pas de plaisir sans peine |
Qui aime à
manger doit aimer à travailler |
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Qui a bu boira |
Le tison qui vient du foyer n’est pas long à prendre
feu |
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Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours, avant de l’avoir tué. |
On n’installe pas un séchoir avant
d’avoir tué l’éléphant
On ne prépare pas une tresse pour porter
un enfant avant qu’il ne soit né |
| On prend plus de
mouches avec du miel qu'avec du vinaigre |
Pour prendre un silure dans son trou, ne raidis pas ton
bras |
| Les pots fêlés
durent plus longtemps |
Les infirmes poussent les gens robustes devant eux
Le malade reste, celui qui cueillait des fruits tombe de
l'arbre |
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On n’est jamais trahi que par les siens |
C’est celui qui mange avec toi qui te tue. |
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Plus fait douceur que violence. Une réponse douce
apaise la colère |
De bonnes paroles coupent court aux palabres |
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Qui femme a, guerre a. Qui prend femme prend maître |
Tu n’as pas
les côtés solides, tu ne viendras pas à bout d’une femme |
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Oignez vilain, il vous poindra |
Là où la civette boit de l’eau, là elle fait ses
besoins |
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Belle tête…. Mais cervelle point |
Beau corps, mais cœur plein de sottises
Un canot bien peint, mais l’écope ne cesse de vider
l’eau |
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On ne peut tout prévoir |
Le jour où l’on tue un éléphant à la chasse, le séchoir
n’est pas prêt |
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Qui a beaucoup donne beaucoup ; qui a peu donne peu |
A grand animal, grande peau ; à petit animal, petite
peau |
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Chacun prend son plaisir où il le trouve |
L’oiseau s’envole du côté où regarde son bec |
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Il ne faut rie avancer sans preuve |
On ne porte pas un pagne de dessus sans un pagne de
dessous |
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Qui trop embrasse mal étreint |
La palétuvier d’eau douce dansa mal à cause de ses
nombreuses jambes |
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Pas de plaisir sans peine |
Qui aime à
manger doit aimer à travailler |
| Après les succès,
les revers |
Le manche d'une hache devient pilon |
| On a souvent
besoin d'un plus petit que soi |
L'oeuf de poule en remontre à sa mère |
| C'est en forgeant
que l'on devient forgeron |
Le sentier s'élargit à force d'y passer |
| Oeil pour oeil,
dent pour dent |
Ton camarade te jette un régime de palmes, jette lui un
porc-épic |
| Les petits
pâtissent souvent des sottises des grands |
La colère de la première femme ( d'un polygame ) retombe
sur la dernière |
| Toute peine mérite
salaire |
Le féticheur vit de son argile |