La première chapelle fut
construite par le Père Gervain, sur l’ancien terrain de football.
Elle fut bénite en 1949
sous le vocable de l’Archange Saint Michel. Devenue trop petite, un
nouvel édifice verra le jour en 1967
grâce au Père Morel. On remarque encore quelques soubassements, un
pan de mur et le clocher à l’avant de l’église actuelle.
C’est un édifice assez vaste pour
contenir une assemblée chrétienne atteignant parfois plusieurs
milliers de personnes.
de réalisation
aisée et de prix modéré, à cause de la modicité des moyens et des
ressources.
artistique pour
que la maison de Dieu se distingue des autres constructions de nos
quartiers par sa beauté, une beauté dans le style du pays et qui
porte à la prière, en même temps qu’elle instruit des mystère de
notre foi.
Achevé, l’ensemble offre un peu
plus de 1000
places assises dans l’église et 2000
dans l’amphithéâtre.
Les sculptures sont l’œuvre d’un
artiste gabonais, originaire de Lambaréné, Zéphirin Lendogno, qui a
réalisé les piliers, les frises au-dessus des portes et l’autel de
la chapelle du Saint Sacrement.
L’autel principal, le Christ en
croix, le pupitre, les statues de la Vierge et de Saint Michel ont
été sculptés par Juan Ndong, le chemin de croix et les balafons par
André Peukououko.
Sa conception est unique en
Afrique. Elle présente les particularités suivantes :
les panneaux sont en kévasingo, un
des bois les plus durs de la forêt gabonaise. Ils sont ornés de
motifs décoratifs traditionnels.
Les frises au-dessus des portes
représentent les ancêtres qui, au seuil de l’église, accueillent les
vivants dans une communauté dont ils sont, eux aussi, les membres.
Leurs visages sont marqués des signes ornant les portes, signes de
vie.
Sur les montants des portes, la
lance de Saint Michel dont la statue en moabi est au centre de la
façade !
Les poutres de la galerie et les
piliers sont décorées avec les motifs polychromes des tam-tams.
Le plafond est constitué par un
assemblage de tiges de palmier raphia.
